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  Fiche technique
La divine Miss V.
Affiche La divine Miss V.  
extraits de presse  
     
  Le Figaro  
 
Claire Nadeau, grande dame de la mode.

Au Théâtre du Rond-Point elle prête sa fantaisie à l'ancienne rédactrice en chef du magazine « Vogue ».

Le nom de Diana Vreeland ne dira rien aux jeunes générations, mais grâce à La Divine Miss V. la piècde de Mark Hampton et Mary Louise Wilson revue par Jean-Marie Besset, elles tiennent là une jolie occasion de découvrir la légendaire rédactrice en chef du magazine Vogue disparue en 1989.

Dans le décor d'un confortable salon de couleur rouge agrémenté d'ombrelles chinoises, Claire Nadeau fait revivre avec bonheur l'impétuosité, l'excentricité et l'humour de la grande dame de la mode qui fut remerciée en 1971.
Dans un très chic tailleur-pantalon noir de Christian Gasc, la comédienne est véritablement Diana Vreeland.
De retour d'un voyage en Europe, elle attend des amis, ses derniers se font rares depuis son éviction - et revient sur son existence dorée. Elle évoque son enfance - sa mère la jugeait laide comparée à sa ravissante s½ur -, la rencontre de son époux, un banquier, leurs deux fils, ses succès à Vogue, où elle faisait la pluie et le beau temps. Au fil de ses souvenirs colorés, planent les ombres de Coco Chanel, Joséphine Baker, Diaguilev ou encore Balenciaga. Claire Nadeau est inénarrable quand debout sur la table basse qui fait également office de canapé, elle danse à sa façon la mort du cygne. On redécouvre une actrice exceptionnelle.

Nathalie Simon - LE FIGARO