Extraits de presse
  Conditions techniques
La Conversation
La Conversation
 
DISTRIBUTION
PARISIENNE


Auteur :
Jean d'Ormesson

Mise en scène :
Jean Laurent Silvi

Avec :
Maxime d'Aboville :
Bonaparte
Alain Pochet :
Cambacérès

Costumes :
Pascale Bordet

Lumières :
Eric Milleville

Coproduction Danièle
et Pierre Franck
avec SIC Frédéric Franck
Fil d'art production,
Canal 33 et Sofithea


 

Auteur : Jean d'Ormesson



NOTE D'INTENTION


Comment est née La Conversation ?



C'est en lisant les Journaux intimes et les Mémoires si amusants de l'époque - les célèbres Récits d'une tante de Mme de Boigne, les Mémoires de Mme de Chastenay, de Mme de Rémusat, de Mme de la Tour du Pin, de la duchesse d'Abrantès, les Mémoires d'une femme de qualité, qui sont un faux très distrayant... que je me suis demandé comment était venue à Bonaparte, général républicain, ami et admirateur de Robespierre, nous dirions aujourd'hui franchement « de gauche », l'idée plutôt folle de devenir empereur.

J'ai compris très vite que la forme à adopter n'était pas celle d'une étude historique ni d'un essai ni d'un roman - mais d'un dialogue. Pourquoi ? Parce que les mots de Bonaparte sont si forts et si brillants qu'ils constituaient à eux tout seuls une sorte d'armature dramatique.

J'ai d'abord imaginé une conversation entre Bonaparte et Talleyrand. Avec Bonaparte et Chateaubriand, Talleyrand est la plus forte tête de l'époque.
J'ai renoncé à Talleyrand pour deux raisons. La première est qu'il était déjà, avec Fouché, le héros de la pièce célèbre de Jean-Claude Brisville,
Le Souper. La seconde était que, comme l'a bien montré Emmanuel de Waresquiel dans sa biographie de Talleyrand intitulée Le Prince immobile, le futur prince de Bénévent n'a jamais été un partisan fervent ni de cette Révolution ni de cet Empire dont il s'est si bien arrangé. Cambacérès, au contraire, était un républicain convaincu : il avait voté « avec réserve » !... la mort du roi.

Il était plus intéressant pour Bonaparte de convaincre un républicain bon teint de la nécessité de rétablir la monarchie. Deuxième consul, Cambacérès était, en outre, le second personnage du Consulat comme il allait devenir plus tard, grâce à Napoléon, avec autant de conviction et de fidélité que possible, le second personnage de l'Empire.

C'est pour toutes ces raisons que j'ai choisi Cambacérès pour donner la réplique au Premier Consul, dévoré de l'ambition de monter sur le trône des Césars et de Charlemagne dont il allait devenir, jusqu'à la catastrophe finale, l'éblouissant successeur.

Jean d'Ormesson

 
 
AUTEUR
     

Jean D'Ormesson

  Jean d'Ormesson

Né d'un père ambassadeur du Front populaire et ami de Léon Blum, Jean d'Ormesson se voit dispenser une éducation privilégiée, dans le respect des valeurs traditionnelles. Evoluant dans un cadre libéral, il entame un parcours sans entrave. Elève brillant, il accumule très vite les diplômes : agrégé et diplômé d'études supérieures de philosophie, normalien... Cet érudit ne s'arrêtera pas là. Jean Lefèvre, comte d'Ormesson, embrasse une carrière de haut fonctionnaire devenant président du Conseil international de la philosophie et des sciences humaines à l'Unesco. Il s'essaie également à l'écriture :
L' Amour est un plaisir', 'Du côté de chez Jean'.
Ses oeuvres dénotent insouciance et joie de vivre. Mais c'est en 1971 que débute réellement sa carrière littéraire, avec la parution de 'La Gloire de l'Empire', Grand prix du roman de l'Académie française. Académicien, il ne néglige pas pour autant son statut de directeur au journal Le Figaro. Aspirant à un monde 'traditionnellement moderne', il insuffle à ses écrits un peu de lui et ce n'est pas pour déplaire ! Mais, il ne fait pas que parler de lui-même et transmet à la nouvelle génération des réflexions philosophiques comme 'Le Rapport Gabriel' ou encore 'Presque rien sur presque tout'. En 2003, 'C' était bien' raconte la vie de l'auteur et anticipe même sa mort. Avec 'Une fête en larme' en 2005, il tente l'originalité et, toujours en se mettant en scène, il se met à raconter son roman idéal à un journaliste. Enfin en 2006, il se laisse aller et publie 'La Création du monde', roman d'un nouveau genre pour lui et très attendu par la critique littéraire. En 2007 paraît son nouveau roman 'Odeur du temps' aux éditions Héloïse d'Ormesson, maison dirigée par sa fille. En 2009, il publie coup sur coup deux ouvrages, 'L' Enfant qui attendait un train', un album jeunesse, et 'Saveur du temps', le deuxième tome de ses chroniques au Figaro.

 

 
MISE EN SCÈNE
     
Jean-Laurent Silvi


 

 

Jean-Laurent Silvi

Jean-Laurent Silvi est un metteur en scène français de théâtre.
Il intègre dès l'âge de 13 ans le cours d'art dramatique de Lucien Rosso au Conservatoire de Menton.
A 20 ans, il poursuivra sa formation à Paris, au cours de Jean-Laurent Cochet, qui lui propose un an après son arrivée d'assurer en tant que professeur une partie des cours et de l'assister dans la mise en scène de La Reine morte de Montherlant. Parallèlement, il crée sa compagnie, les Comédiens de la Petite Comédie, avec laquelle il met en scène son premier spectacle,
Monsieur de Pourceaugnac de Molière, dans lequel il joue également.
Les 14 comédiens de la troupe remporteront un vif succès au Mois Molière 2008 de Versailles au point que les organisateurs les inviteront de nouveau l'année suivante.

Jean-Laurent Silvi ouvre sa propre école d'art dramatique au Ciné 13 Théâtre (direction Salomé Lelouch)
en 2009, parrainée chaque année par diverses personnalités du métier : Catherine Salviat, Nicolas Vaude, Roger Dumas, etc.


COMÉDIEN

2005 2007 :
Monsieur de Pourceaugnac de Molière, mise en scène de Jean-Laurent Silvi - Mois Molière 2008 & 2009 ; Théâtre du Nord-Ouest ; Théâtre de Ménilmontant
2006 2008 :
La Reine morte de Montherlant, mise en scène de Jean-Laurent Cochet
2007 2012 :
Love de Murray Schisgal, mise en scène de Jean-Laurent Silvi - Théâtre du Petit-Saint-Martin


METTEUR EN SCÈNE

2007 :
Monsieur de Pourceaugnac de Molière - Théâtre du Nord-Ouest ; Théâtre de Ménilmontant
2012 : Love de Murray Schisgal - Théâtre du Petit-Saint-Martin La Conversation de Jean d'Ormesson - Théâtre Hébertot


SUR SCÈNE
     
Maxime d'Aboville   Maxime d'Aboville
 


 

 
 
THÉÂTRE
 
2012
  La Conversation
Jean d'Ormesson - Mise en scène Jean- Laurent Silvi
2011-2012
  Henri IV, Le Bien Aimé
Mise en scène Daniel Colas Nominations MOLIÈRES 2011 comédien dans un second rôle
2011
  Tout Est Bien Qui Finit Bien
Shakespeare - Mise en scène P. Beffeyte
2010 - 2011
  Journal D'un Curé De Campagne
Bernanos - Nomination MOLIÈRES 2010 Révélation théâtrale masculine
2010
  Histoire De France
Seul En Scène - Chateaubriand et Michelet
2009
  Le Bonheur Au Travail
Mise en Scène Isabelle Grolier
2008
  Partie Fine Ou Partie CarréeTHÉÂTRE
Feydeau - Mise en Scène C. Vincent
Vous Ne Voulez Pas De Moi ? Tant Pis !
Morceaux choisis Tchekhov, Feydeau, Courteline - Mise en Scène S. Tonnet et M. d'Aboville
2007
  Cuisine Et Dépendances
JP. Bacri et A. Jaoui - Mise en Scène T. Herrera
2006
  Poétique « La Fontaine »-
Mise en Scène J.L. Cochet
2005
  Le Rêve D'un Homme Ridicule
Dostoïevski - Mise en Scène P. Pirol
Habeas Corpus
Alan Bennet - Mise en Scène G. Twaite
     
 
TÉLÉVISION
 
2012
  Boulevard Du Palais
Jean Marc Vervoort
2011
  Si J'ai Bien Compris
Adrien Solant
     
 
CINÉMA
 
   
2009
  Le Bon Numéro
Julien Weill
Le Casting
François Lyon et David Morelle
Le Couperet
Costa Gavras
2008

  Film De Famille
Alexandre Berthier
     
     
     
Alain Pochet


 

 

Alain Pochet

Alain Pochet, comédien et metteur en scène, fut élève au Conservatoire Royal de Bruxelles où il reçut un premier prix en 1997 ainsi qu'un prix de comédie.
A Bruxelles, il joue dans Georges Dandin, Beaumarchais de Sacha Guitry.
Sous la direction de Jonathan Fox, il joue dans Beethoven incarné par Michaël Lonsdale.
Il est à l'affiche de pièces classiques et contemporaines :
Le Magnolia et Le Déménagement de Philippe Lamblin.
Il joue également pour le cinéma (Coluche de Antoine de Caunes) et la télévision (Les bleus sur M6). Il a mis en scène la célèbre pièce de Gérard Darier Les Copropriétaires.