Image Pièces Fauteuils de théâtre
   
 
   
   
Affiche Big Apple
  BIG APPLE
 
  Distribution
 
 
Auteur :
Mise en scène :
Isabelle Le Nouvel
Niels Arestrup
Avec : Marianne Basler - Syst
Christophe Malavoy - Brod
Scénographie :
Créateur Son :
Lumières :
Costumes :

Stéfanie Jarre
Olivier Innocenti
Pascal Merat
Isabelle Le Nouvel

   
  Production Théâtre de l'Ouest Parisien Boulogne-Billancourt
 
Période de tournée : Avril - Mai 2015
 
  AUTEUR : Isabelle Le Nouvel
  Note d'Intention
«L'écriture de la pièce s'est imposée à moi avec la brutalité de la nécessité : nécessité de se souvenir de l'urgence qu'il y a à aimer la vie. Et l'aimer même si...! Aimer l'Autre, aussi, et surtout, celui ou celle qui nous tient la main depuis si longtemps et qu'on finit par ne plus voir ou seulement lorsqu'il nous agace !
Se souvenir de ce frisson que l'autre nous a fait ressentir, au début. Se souvenir à quel point il n'est jamais trop tard, tant que la vie nous fait ce cadeau-là, d'être et d'être ensemble pour se le dire cet amour et peut-être, encore et malgré tout, pour réaliser un rêve ou deux...»

Isabelle Le Nouvel


Avec Marianne Basler et Christophe Malavoy, j'ai voulu aller à la rencontre de cette pièce qui, avec son «air de rien», touche à l'essentiel. Et l'essentiel, c'est l'amour. L'amour. La seule chose qui fasse de l'homme et de la femme plus qu'un homme ou une femme.
Big Apple est un texte sans pathos et sans longueur, qui sait aussi être drôle avec un sujet grave, et qui sait aussi décortiquer nos travers, nos petites lâchetés et nos grands courages...
J'ai eu immédiatement envie de le porter sur une scène afin de faire, avec les acteurs, le chemin qui les amènera au plus près de la vie des personnages...Au plus près de la notre.

Niels Arestrup
 
VIDÉO
   
 
   
   
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Le Parisien
 
Le journal du dimanche
   
 
   
 
  AUTEUR
 
   
 

Isabelle Le Nouvel AuteurIsabelle Le Nouvel

Formée au TNP de Villeurbanne, avec comme professeur Isabelle Sadoyan, Isabelle Le Nouvel, comédienne, débute dans deux mises en scène de Jaromir Knittl (Les deux procès de Gilles de Rais et, dans le rôle de Marie Stuart, La dernière nuit de Didier Decoin). Puis, elle intègre la troupe du Théâtre Les Ateliers où elle joue en alternance des textes classiques et contemporains (La mégère apprivoisée de Shakespeare, L'émission de télévision de Michel Vinaver...).

Elle interprète Sonia dans Oncle Vania de Tchékov, sous la direction de Claude Lesko. Elle rencontre ensuite le metteur en scène Denis Llorca qui lui offre le rôle de Juliette dans Roméo et Juliette puis de Cosette dans Les Misérables. Elle joue également dans Savannah Bay de Marguerite Duras, mis en scène par Isabelle Sadoyan et Catherine Sermet ; puis dans Phèdre (aux côtés de Carole Bouquet) par Jacques Weber, À chacun sa vérité de Pirandello par Bernard Murat.

Elle a Niels Arestrup comme partenaire et metteur en scène dans Beyrouth Hôtel de Rémi de Vos (Studio des Champs Elysées, 2008) et joue dans Visite au père de Roland Shimmelpfenning, dirigée par Jacques Lassalle.
En 2010, au festival NAVA, elle retrouve Niels Arestrup et interprète sa pièce Les heures blanches (aux côtés de Michel Aumont), dans la mise en scène de Fabian Chappuis ainsi que Aller chercher demain de et par Denise Chalem...

Au cinéma, elle tourne pour Niels Arestrup (Le candidat), Patrice Leconte (Rue des plaisirs), Christophe Gans (Le pacte des loups), Alain Soral (Confessions d'un dragueur), Michel Spinosa (La paranthèse enchantée), Ahmed Bouchaala (Krim)...

À la télévision, elle est dirigée par Patrick Volson (Une voix en or), Rémy Burkel (LÎle maudite), Ilan Duran-Cohen (Les amants du Flore), Jean Marbeuf (Madame le proviseur), Michel Boisrond (Police des polices), Frédéric Auburtin (Boulevard du Palais), Nicolas Cahen (Divorce), Sylvie Ayme (Mes amis, mes amours, mes emmerdes)...

En 2009, elle écrit L'invitation, un court métrage interprété notamment par Guillaume Gallienne et signé par Niels Arestrup.

En 2010, elle écrit et réalise La tête de l'emploi avec comme comédiennes Gisèle Casadesus et Isabelle Sadoyan.

En 2011, elle écrit sa première pièce Big Apple, créée en janvier 2014, au Théâtre de l'Ouest Parisien, avec Marianne Basler et Christophe Malavoy, dans une mise en scène de Niels Arestrup.

En 2012, elle signe sa seconde pièce : Le syndrôme de l'Écossais.

   
 
  MISE EN SCÈNE
 
   
 
Niels Arestrup Mise en scèneNiels Arestrup

Niels Arestrup suit les cours de Tania Blalachova avant de rejoindre la troupe de théâtre de Jean Gilibert. Il débute au théâtre dans La Vie est un songe de Calderón (1969).

Au fil des ans, il s'impose sur scène, dirigé par :

Roger Planchon (Gilles de Rais, 1976),
Peter Brook (La Cerisaie de Tchekhov, 1981),
Maurice Bénichou (Dom Juan de Molière et Les trois soeurs de Tchekhov au Festival d'Avignon1988),
Andréas Voutsinas (Mademoiselle Julie de Strindberg en 1984 et Fool for love de Sam Shepard en 1985),
Andreï Konchalovsky (La Mouette de Tchekhov, 1989),
Hans-Peter Cloos (2050 Le radeau de la mort en 1987 et Quartett d'Heiner Muller en 2004), Bernard Murat (La Musica deuxième de Marguerite Duras et À chacun sa vérité de Luigi
Pirandello en 2003), Stephan Meldegg (Diplomatie,2011), mais aussi Philippe Adrien, Pierre Pradinas, Jean-Michel Ribes, Frédéric Bélier-Garcia...


À la tête d'une école de comédiens (1988 à 1998), il devient le directeur du Théâtre de la Renaissance de 1989 à 1991.

Auteur de deux pièces :

Le temps des cerises (2006) et Les heures blanches (2009)

Il signe plusieurs mises en scène :

Écrit sur l'eau d'Eric-Emmanuel Schmitt (1991),
Lettres à un jeune poète de Rainer-Maria Rilke (1995 et 2005),
Marie La Blanche de Marie Bashkirtseff (2001),
Beyrouth Hôtel de Rémi de Vos (2008) et bientôt Big Apple de Isabelle Le Nouvel (2014).


Au cinéma, il fait ses premiers pas avec Miss O'Gynie et les hommes fleurs de Samy Pavel (1973) puis Stavisky d'Alain Resnais (1974), Je, tu, il, elle de Chantal Ackerman (1974), Lumière de Jeanne Moreau (1976), Si c'était à refaire de Claude Lelouch (1976)...

Sans jamais abandonner le théâtre, il se construit une carrière atypique faite de seconds rôles remarqués :
Les Loups entre eux de José Giovanni (1985),
La Dérobade de Daniel Duval (1979),
La Femme flic d'Yves Boisset (1980), les deux derniers aux côtés de Miou-Miou...


Au milieu des années 80, il s'impose en tête d'affiche :
Le Futur est femme de Marco Ferreri (1984),
La Tentation de Venus de Istvan Szabo (1991),
Le Pique-nique de Lulu Kreutz (1999),
Parlez-moi d'amour, premier film de Sophie Marceau (2002).

Il trouve deux de ses rôles les plus forts en tournant pour Jacques Audiard, il y reçoit deux prix du «César du Meilleur Second rôle» : De battre, mon coeur s'est arrêté, avec Romain Duris (2005) et Un prophète, avec Tahar Rahim (2008).

On le retrouve dans le film de Julian Schnabel, Le Scaphandre et le papillon (2007) puis, il tourne L'Affaire Farewell (2009), L'Homme qui voulait vivre sa vie, pour lequel, il est de nouveau nommé au «César du Meilleur Second rôle» (2010). On le retrouve dans Je n'ai rien oublié de Bruno Chiche (2011), Tu seras mon fils de Gilles Legrand et Cheval de guerre de Steven Spielberg (2010), Quai d'Orsay de Bertrand Tavernier (2012), La Dune de Yossi Aviram (2012), Diplomatie de Wolker Schödorff (2013), Lumière de Ada Loueihl (2013) et 96 heures de Frédéric Schoendoerffer (2013)...

Après un court-métrage, L'invitation, il signe son premier film en dirigeant Yvan Attal dans Le Candidat (2006).

   
 
  SUR SCÈNE
 
   
 

Marianne Basler Marianne Basler

Formée au Conservatoire de Bruxelles, Marianne Basler interprète plusieurs pièces en Belgique dont :
La Pieuvre de Witkiewcz, Don Juan revient de guerre d'Odon Von Horvath, La Guerre de Troie n'aura pas lieu de Jean Giraudoux, L'Étourdi de Molière, Le fil rouge de Denker.... Très vite, des metteurs en scène français font appel à elle, parmi lesquels :

Gérard Desarthe (Le Cid en1988 et Démons de Lars Noren en 1995),
Pierre Pradinas (Le Misanthrope de Molière, 1989),
Brigitte Jacques (La Place Royale de Corneille, 1991),
Marcel Maréchal (Les Prodiges de Goldoni, 1997),
David Leveaux (Trahisons de Pinter, 1999)
Pièce pour laquelle, elle est nommée aux «Molières» comme meilleure comédienne),
Michel Fagadau (Les couleurs de la vie d'Andrew Bovell, 2002),
Jean-Louis Martinelli (Détails de Lars Norén, 2008),
Sally Micaleff (Les lettres de Marie Antoinette, 2009),
Serge Lypsic (Désiré de Sacha Guitry, 2010),
Didier Long (Correspondance de Dostoïevski, 2011),
Jean-Claude Berruti (Je pense à Yu de Carole Frechette (2012)...

Mais c'est avec Jacques Lassalle qu'elle fait le plus long parcours artistique : Andromaque de Euripide (1994), Le Misanthrope de Molière (en 1998, pour lequel, elle reçoit le Prix de la Critique de la Meilleure comédienne), Un jour en été de Jon Fosse (2001), Monsieur X dit ici Pierre Rabier (2003), La Danse de mort de Strindberg (2004) et Loin de Corpus Christi de Christophe Pellet (2012).

Au cinéma, elle est dirigée, entre autres, par :
Andrzej Zuwlawski (La Femme publique, 1982),
Coline Serreau (Trois hommes et un couffin, 1982),
Paul Vecchiali (Rosa la Rose, 1984),
Didier Kaminka (Tant qu'il y aura des femmes, 1985),
Michel Sibra (La Soule, 1987),
Robert Enrico, (Les années terribles, 1989),
Jean-Charles Tacchela (Les dames galantes, 1989),
Brigitte Rouan (Outremer, 1990),
Gérard Corbiau (Farinelli, 1996),
Jean-Pierre Mocky (Vidange, 1997),
Jacques Rivette (Va savoir, 2001),
Léa Fazer (Le voyage en Suisse, 2003),
Yves Hanchard (Sans rancune, 2009)
Nicolas Steil (Réfractaire, 2010),
Woody Allen (Midnight in Paris, 2010),
Roland Edzard (La fin du silence, 2011),
Paul Vecchiali (Retour à Mayerling, 2011),
Jali Lespert (Yves Saint- Laurent, 2013)....

Elle tourne aussi des téléfilms avec :
Serge Meynard (Le blé en herbe, Le sang du renard, Danger d'aimer), Paul Vecchiali (L'Impure), Jacques Renard (Un souvenir, L'Année des grandes filles), Daniel Vigne (La peur, Un bon fils), Laurent Heynemann (Coeur de cible), Gérard Mordillat (L'Île Atlantique), Pierre Joassin (L'affaire Leila) ou encore Marion Sarraut (Un viol), Didier Le Pêcheur (Faux coupable), Camille Bordes-Resnais et Alexis Lecaye (Dame d'atout)...

Ainsi que quelques séries :
Le chagrin des Belges de Claude Goretta, Maigret de Philippe Bérenger, Louis Page de Heikki Arekallio et Le sanglot des anges de Jacques Otmezguine.

Elle a réalisé trois courts métrages :

Comédie d'un soir (1991), Peut-être, si j'ai envie (1999), Monsieur X (2008).

 
 
Christophe Malavoy Christophe Malavoy

Christophe Malavoy fait ses premiers pas au Cours Raymond Girard avant d'entrer au Conservatoire de la Rue Blanche (ENSATT). Il y rencontre ceux qui, comme lui, vont constituer la troupe dirigée par Stuart Seide.
Trois spectacles élisabéthains voient le jour et connaissent un vif succès, Troïlus et Cressida de Shakespeare, Dommage qu'elle soit une putain de John Ford, et Mesure pour Mesure de Shakespeare.

S'ensuit une quinzaine de pièces parmi lesquelles :

D'Artagnan par Jérôme Savary (1989),
La ville dont le prince est un enfant de Montherlant dans la mise en scène de Pierre Boutron (1994),
Le Jour du Destin de Michel del Castillo, (2003),
Confidences trop intimes de Jérôme Tonnerre, mis en scène par Patrice Leconte (2007)


et plus récemment Gary/Ajar qu'il a écrit, qu'il joue et met en scène, et pour lequel il est nommé aux «Molières 2009» ainsi que Sacha de Cyril Gely, mis en scène par Anne Bourgeois (2013).

En 2011, il signe la mise en scène de Madame Butterfly de Puccini pour les Opéras en plein air.

Il débute au cinéma, à la fin des années 1970, avec de petits rôles dans deux films de Michel Deville :
Le Dossier 51 (1978) et Le voyage en douce (1980),
Ma femme s'appelle reviens de Patrice Leconte (1982),
L'Honneur d'un capitaine de Pierre Schoendoerffer (1982)...
César du meilleur espoir en 1982 (Family Rock de José Pinheiro), il se fait connaître du grand public avec Péril en la demeure de Michel Deville (pour lequel, il obtient le Prix Jean Gabin 1985).

Plusieurs fois nominé aux «Césars» comme meilleur acteur, il a tourné une trentaine de films :

Souvenirs, souvenirs d'Ariel Zeitoun,
Bras de fer de Gérard Vergès (avec Bernard Giraudeau),
De Guerre Lasse de Robert Enrico,
Madame Bovary de Claude Chabrol (avec Isabelle Huppert),
La Femme de ma vie de Régis Wargnier (avec Jane Birkin),
Association de Malfaiteurs de Claude Zidi...


Il est aussi à l'affiche d'une quarantaine de téléfilms dont L'Affaire Seznec de Yves Boisset, La Maison Dombais et fils de Laurent Jaoui, et participe à quelques mini séries comme Clara Sheller de Renaud Bertrand...

En tant que réalisateur, il est l'auteur de :
La Ville dont le Prince est un enfant (1997),
Le Jour du destin de Michel de Castillo (2003),
Ceux qui aiment ne meurent jamais (2004) et Zone Libre
qu'il adapte de l'œuvre de Jean-Claude Grumberg, avec Mathilde Seigner, Tsilla Tchelton et Jean-Paul Roussillon (2007).

Il est l'auteur de plusieurs ouvrages dont Parmi tant d'autres (Éditions Flammarion, 1996) ainsi que d'un portrait intimiste de Louis-Ferdinand Céline, Céline même pas mort...! (Éditions Balland, 2011).
Grand connaisseur de Céline, il réalise actuellement, avec les frères Brizzi, une bande dessinée sur l'écrivain (aux éditions Futuropolis) et prévoit même un film, Cavalier de l'Apocalypse dont il vient d'achever l'écriture du scénario.

 
 
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