Image Pièces Fauteuils de théâtre
   
 
   
   
Affiche pièce Voyages avec ma tante
SAISON 2015 - 2016
  Anna Christie
 
  Distribution Parisienne
 
 
Auteur :
Eugene O’Neill
Adaptation : Jean-Claude Carrière
Mise en scène : Jean-Louis Martinelli
Avec : Mélanie Thierry - Anna
Féodor Atkine - Chris Christopherson
Stanley Weber - Burke
Charlotte Maury-Sentier
Scénographie : Gilles Taschet
Lumière : Jean-Marc Skatchko
Costumes : Camille Janbon
Son : La Manufacture Sonore
Collaboratrice artistique : Amélie Wendling
   
  Production Théâtre de l’Atelier

Période de tournée à déterminer


  Eugene O’Neill Adaptation Jean-Claude Carrière
 

NOTE D’INTENTION
Anna Christie, écrite en 1920, constitue le deuxième volet d’une trilogie débutée avec Brin de paille et s’achevant avec Long voyage vers la nuit.
A la mort de sa femme, Chris Christopherson a abandonné sa fille Anna dans une ferme avant de repartir en mer. Vingt ans plus tard, au début de la pièce, il l’attend dans un bar crasseux de New York sans l’avoir jamais revue. Il va l’emmener avec lui en mer « pour qu’elle se repose ». Elle a surgi de nulle part, tout comme le marin Burke repêché en mer. Burke est fasciné dès le premier regard et désire l’épouser. Anna, entravée par son passé de prostituée, va revendiquer face à ces deux hommes son autonomie et sa liberté.
La pièce d’O’Neill est imprégnée des thèses féministes en vogue à l’époque à Greenwich Village. Anna Christie est ainsi une proche parente de la Nora de Maison de poupée. Même si l’univers d’O’Neill n’est pas celui de la petite bourgeoisie d’Ibsen.
Nous sommes ici dans des brouillards portuaires, des mers agitées, des bars où les alcooliques côtoient les prostituées. Et pas plus qu’ils ne peuvent vaincre la mer, les hommes ne peuvent résister à la révélation du féminin. Leur seule issue sera de fuir sur cette mer qui les attire et dont ils se disent victimes, cette mer aux horizons toujours repoussés.

JL Martinelli, décembre 2014



VIDÉO
 
 
 

 

 
  PRESSE
 
 
Le Point.fr
 
Marie-france
   
   




 
 
 
  Auteur
 
   
 

Eugene O’NeillEugene O’Neill

Eugene Gladstone O'Neill est un dramaturge américain né à New York en 1888, mort à Boston en 1953.
Il suit pendant ses années d’enfance son père James O'Neill, un acteur américain d'origine irlandaise, lors de ses tournées théâtrales. Il étudie ensuite à l’université de Princeton de 1906 à 1907, avant d'occuper un poste d'employé dans sa ville natale.
Ayant contracté la tuberculose — sous une forme bénigne toutefois —, il séjourne en 1912 dans un sanatorium où il écrit ses premières pièces de théâtre ; il décide alors d'entrer à l’université Harvard pour suivre les cours d'écriture théâtrale dispensés par un grand spécialiste de l'art dramatique, George Pierce Baker.

Plus que n'importe quel autre dramaturge, O'Neill a introduit dans le théâtre américain un réalisme dramatique initié par Anton Tchekhov, Henrik Ibsen, et August Strindberg.
Généralement ses écrits impliquent des personnages vivant en marge de la société, luttant pour maintenir leurs espoirs et aspirations, mais glissant finalement dans la désillusion et le désespoir. O'Neill explore les aspects les plus sombres de la condition humaine.
O'Neill est mort à l'âge de 65 ans, à un stade avancé de la maladie de Parkinson.

Il reçut le prix Nobel de littérature en 1936 et le prix Pulitzer en 1920 pour Beyond the Horizon et en 1957 (à titre posthume) pour Long Day's Journey Into Night (Le Long Voyage vers la nuit).

   
 
  Mise en scène
 
   
 

Jean-Louis Martinelli Mise en scèneJean-Louis Martinelli

Jean-Louis Martinelli est un metteur en scène de Théâtre qui commença sa carrière à Lyon. Successivement directeur de troupe, de compagnie et de théâtre (TNS, CDN Nanterre-Amandiers), il est à présent à la tête de sa propre compagnie théâtrale nommée Allers/Retours.
Il crée ses premiers spectacles avec une troupe du Théâtre Universitaire de 1972 à 1975. En 1977, il crée sa propre compagnie, le Théâtre du Réfectoire, et se tourne majoritairement vers des auteurs du XX° siècle, notamment Pier Paolo Pasolini.
En 1987, il prend la direction du Théâtre du Point du Jour à Lyon, appelé alors Théâtre de Lyon.
Il y créera entre autres Quartett d’Heiner Müller, La Maman et la putain de Jean Eustache et L’Eglise de Louis-Ferdinand Céline.
En 1993, Jean-Louis Martinelli est nommé à la direction du Théâtre National de Strasbourg (TNS) qu’il dirigera jusqu’en 2000. Il mettra en place dès son arrivée une troupe de comédiens permanents et associera des auteurs à l’activité de création et montera notamment Roberto Zucco de Bernard-Marie Koltès, L’Année des treize lunes de Fassbinder, Le Deuil sied à Electre d’Eugene O’Neill…

Durant sa dernière année au TNS, il s’intéresse pour la première fois à l’auteur suédois Lars Norén dont il mettra en scène Catégorie 3.1 avant de présenter Personkrets, Kliniken, Détails et Calme au Théâtre Nanterre-Amandiers dont il est nommé directeur en 2002.
Lors de ces douze années de direction, il monte des auteurs considérés comme « classiques », tels que Tchekhov, Brecht, Feydeau et Ibsen, tout en continuant à faire découvrir, à adapter et à mettre en scène des auteurs contemporains comme Laurent Gaudé, Aziz Chouaki et Alaa El Aswany.
Il y poursuivra son travail de metteur en scène, entouré de ses plus proches collaborateurs comme le scénographe Gilles Taschet, des comédiens fidèles, Hammou Graïa, Mounir Margoum, Eric Caruso, Sylvie Milhaud, Abbès Zahmani, Alain Fromager ou des comédiens présents de façon plus exceptionnelle, Charles Berling, Jean-Pierre Bacri, Marina Foïs ou encore Jean-Pierre Darroussin…

Il retrouve également les auteurs qui lui sont chers comme Racine dont il mettra en scène Bérénice, Britannicus et Phèdre ou Jacques Jouet avec La République de Mek-Ouyes, Voyage en Afrique et Mitterrand et Sankara. Ces deux derniers spectacles s’inscrivent d’ailleurs dans une volonté de Jean-Louis Martinelli d’établir un dialogue avec des artistes du continent africain, qui sera à l’origine de la création du spectacle Une Nuit à la présidence en mars 2014 au Théâtre Nanterre-Amandiers et en tournée cette saison.
C’est dans cette optique d’ouverture que Jean-Louis Martinelli quitte le Théâtre Nanterre-Amandiers en décembre 2013 et crée sa propre compagnie Allers/Retours.
Je ne serai plus jamais vieille de Fabienne Périneau avec Christine Citti est sa dernière mise en scène.
Après Anna Christie, il mettra en scène L’Avare de Molière avec Jacques Weber et L’Immobilité des Iguanes de Serge Valetti.

   
 
  Sur scène
 
   
 

Mélanie ThierryMélanie Thierry

La jeune Mélanie Thierry débute, photographiée par les plus grands noms de la mode : Helmut Newton, Jean-Baptiste Modino, Paolo Roversi et Peter Lindbergh…
Depuis, la belle a appris son métier de comédienne, sur grand écran dans La Légende du pianiste sur l'océan (de Giuseppe Tornatore). Mais c'est en incarnant Esmeralda dans le Quasimodo d'el Paris de Patrick Timsit, la même année, qu’elle se fait connaître du grand public. Elle va ensuite enchaîner les rôles au cinéma (15 août, Pardonnez-moi, Babylon A.D., L’Autre Dumas…), ainsi qu'à la télévision et enfin au théâtre, où elle livre des prestations marquantes dans la pièce Le Vieux juif blonde (nominée aux Molières « Révélation théâtrale ») ou encore dans Baby Doll au Théâtre de l’Atelier qui lui vaut une nomination aux Molières dans la catégorie Meilleure Actrice. Mais c'est dans le film Le Dernier pour la route de Philippe Godeau, aux côtés de François Cluzet que sa carrière prend un tournant : sa performance est récompensée par le César du Meilleur Espoir Féminin en 2010.

Par la suite, elle incarne La Princesse de Montpensier pour Bertrand Tavernier. Le film sera sélectionné en compétition officielle au Festival de Cannes en 2010. Elle tourne également avec une autre grande figure du cinéma français, le réalisateur André Téchiné dans Impardonnables présenté à la Quinzaine des Réalisateurs à Cannes en 2011.
Elle s'investit ensuite dans les premiers longs-métrages de Stéphane Cazes (Ombline) et de Hugo Gélin (Comme Des Frères).

Désormais, des réalisateurs étrangers lui offrent des rôles dans divers univers cinématographiques. En 2013, elle aura été à l'affiche de Zéro Theorem de Terry Gilliam dans lequel elle a pour partenaire principal Christoph Waltz et dans Le Règne de la beauté de Denys Arcand. Prochainement, nous la retrouverons dans A perfect day de l’espagnol Fernando Leon de Aranoa avec Benicio Del Toro et Tim Robbins et dans Je ne suis pas un salaud de Emmanuel Finkiel.

   
  Féodor Atkine

Féodor Atkine

Il prend des cours d’art dramatique avec Antoine Vitez et Jean-Laurent Cochet, de pantomime avec Jacques Lecoq et Etienne Decroux, de danse et de chant. Au théâtre, il travaille sous la direction entre autres de Antoine Bourseiller, Philippe Adrien, Jean-Claude Fall, Hans-Peter Cloos, Patrice Chéreau, Filip Forgeau ou Nils Ohlund.
Sa carrière cinématographique débute par sa rencontre avec Eric Rohmer, puis vient une centaine de films, réalisés aussi bien par des auteurs tels que Pierre Rissient, Raoul Ruiz ou Pierre Salvadori, que par des réalisateurs de comédies populaires ou de polars comme Claude Zidi, José Pinheiro ou Georges Lautner.

La diversité de ses choix se fait jour dans sa collaboration à des œuvres des quatre coins du monde avec Woody Allen, Sydney Pollack, Gillo Pontecorvo, Pedro Almodóvar, Vilgot Sjöman, Med Hondo, Bigas Luna ou Agnieszka Holland.
Il use également de sa voix pour des doublages de films ou de séries et notamment pour doubler Hugh Laurie dans le rôle de Dr House ou le personnage de Jafar dans Aladdin.

   
  Stanley Weber

Stanley Weber

C’est en voyant Cyrano de Bergerac à 14 ans, mis en scène par son père qu’il a une révélation pour la Comédie.
Il entre au cours Florent en 2004, suit la Classe Libre en 2006, puis entre au Conservatoire National Supérieur d'Art Dramatique en 2008.
Il poursuit sa formation à la London Academy of Music and Dramatic Art.
Il quittera le CNSAD en début de 3ème année, pour tourner en anglais la série Canal+ Borgia, créée par Tom Fontana.

Au théâtre, il a joué notamment dans César, Fanny, Marius mis en scène par Francis Huster en 2009 et dans L'Épreuve de Marivaux, mis en scène par Clément Hervieu-Léger (Comédie-Française) en 2012.

Au cinéma, on a pu le voir dans Le Premier Jour du reste de ta vie de Rémi Bezançon en 2007, dans le dernier film de Claude Miller Thérèse Desqueyroux aux côtés de Audrey Tautou, en 2012.
Depuis, il alterne les tournages en anglais et en français. Il joue aussi bien dans Not Another Happy Ending de l’écossais John McKay que dans Violette de Martin Provost aux côtés de Emmanuelle Devos en 2013.
Il vient de terminer le tournage du dernier film de Elie Chouraqui L’Origine de la violence ainsi que Sword of vengeance, film anglais de vikings, qui sortiront tous les deux en 2015, et dans lesquels il tient le rôle principal.

   
  Charlotte Maury-Sentier

Charlotte Maury-Sentier

Charlotte Maury-Sentier tourne au cinéma dans Un Comique né de Michel Polac, Psy de Philippe de Broca. Puis dans Les Compères de Francis Veber, La Vie et rien d’autre de Bertrand Tavernier, Félix et Lola de Patrice Leconte, Grosse fatigue de Michel Blanc, Love etc de Marion Vernoux, Les Acteurs de Bertrand Blier, Le Coup suprême de Jean-Pierre Sentier, Le Battement d’ailes du papillon de Laurent Firode. Et plus récemment dans Two Days in Paris de Julie Delpy ou Une Nuit de Philippe Lefebvre.
Au théâtre, Charlotte Maury-Sentier a créé L’Atelier de Jean-Claude Grumberg.
Puis, on a pu la voir dans Le jardin d’Eponine de Maria Pacôme, Tempo de Richard Harris (Molière), Les Marchands de gloire de Marcel Pagnol, Roberto Zucco de Bernard-Marie Koltès et L'Année des treize lunes de Rainer Werner Fassbinder, Germania 3 d'Heiner Müller, Catégorie 3:1 de Lars Noren, Les Prétendants de Jean-Luc Lagarce.

 

   
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