Image Pièces Fauteuils de théâtre
   
 
   
   
Affiche pièce Chère Elena
SAISON 2015 - 2016
  Chère Elena
 
  Distribution Parisienne
 
 
Auteur :
Ludmilla Razoumovskaia
Mise en scène : Didier Long
Avec : Myriam Boyer - Elena
Gauthier Battoue - Pacha
Julien Crampon - Vitia
François Deblock - Volodia
Jeanne Ruff - Lialia
Scénographie : Jean Michel Adam et Didier Long
Musique : François Peyrony
   
  Production Théâtre de Poche-Montparnasse

Période de tournée : Février - Mars - Avril 2016


  Auteur Ludmilla RAZOUMOVSKAIA - Traduction Joëlle et Marc BLONDEL
 

NOTE D’INTENTION
Une société au bord de l’implosion

Quand Elena invite à entrer chez elle quatre de ses élèves venus à l’improviste lui souhaiter son anniversaire, elle ne se doute pas que se referme sur elle le piège qu’ils lui ont tendu. Son refus d’accepter le marché qu’ils lui proposent transforme leur souhait en exigence et plonge bientôt Elena dans une nuit cauchemardesque au cours de laquelle, face au chantage et à la manipulation dévastatrice, elle oppose sa croyance en des idéaux d’humanisme et d’exemplarité.
Écrite dans une URSS en proie à une crise économique qui ébranle la légitimité des idéaux collectivistes nés de la révolution de 1917, la pièce, d’une construction implacable, dresse au-delà du fait divers le portrait d’une société au bord de l’implosion. Dans tout le pays, la crise économique se double d’une crise morale et politique. Isolé sur l’échiquier diplomatique, le pouvoir accentue sa pression sur une population qui revendique de plus en plus fort la désobéissance et le libre arbitre. La jeune génération, incarnée dans la pièce par les quatre élèves, rêve d’une liberté dont elle peine à donner une définition claire. Elle aspire à la réussite professionnelle, à un niveau de vie comparable à celui des pays d’Europe occidentale. Une nouvelle révolution est en marche.
Il n’est pas innocent que Ludmilla Razoumovskaïa ait inscrit ces problématiques dans le cadre d’une relation maître-élève, dominant-dominé, adulte-adolescent, rapport qui pose par excellence les questions relatives à l’apprentissage du savoir, à celui de la morale, à l’autorité, à la liberté, à la violence. Ces questions sont au coeur de Chère Elena, huis clos sans concession, combat tragique sans vainqueur ni vaincu.


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  Auteur
 
   
 

Ludmilla RazoumovskaïaLudmilla Razoumovskaïa

Ludmilla Razoumovskaïa, une résistante

Née à Saint-Petersbourg en 1949, Ludmilla Razoumovskaïa, après une brève carrrière d’actrice, se consacre à l’écriture théâtrale dès 1976.
Chère Elena Sergueievna est sa cinquième pièce. Créée en 1981 à Tallinn, capitale de l’Estonie, elle rencontra un grand succès et fut interdite dès 1983 en raison de son caractère subversif. Les autorités soviétiques y virent en effet une atteinte aux principes de la morale d’État en vigueur dans l’URSS de l’époque, où le pouvoir politique exigeait de l’art en général et du théâtre en particulier qu’ils offrissent de la société une image de vertu.
La pièce fut à nouveau autorisée en 1987. Depuis, le théâtre de Ludmilla Razoumovskaïa est joué à travers le monde. Il reste très peu connu en France. Chère Elena Sergueievna fit l’objet d’une mise en scène de Didier Bezace au Théâtre de la Commune d’Aubervilliers en 2002.

   
 
  Mise en scène
 
   
 
Didier Long

Didier Long

Didier Long a d’abord été comédien avant de devenir un metteur en scène habitué des plus prestigieux théâtres parisiens et de collectionner les récompenses. Ses goûts le portent vers les écritures contemporaines, comme « Le Boxeur et la Violoniste » de Bernard Da Costa (1995) ou
« L’Hygiène de l’assassin » d’Amélie Nothomb (1996).
En 1996, « Le Roman de Lulu » de David Decca avec Sandrine Kiberlain et Gérard Darmon lui vaut sa première nomination aux Molières. Six autres suivront, pour « Mademoiselle Else » d’Arthur Schnitzler avec Isabelle Carré (1999), « Becket ou l’Honneur de Dieu » de Jean Anouilh avec Bernard Giraudeau et Didier Sandre (1999),
« Jalousie en trois fax »
d’Esther Vilar (2001), « Le Gardien » d’Harold Pinter – molière du meilleur spectacle et molière du comédien pour Robert Hirsch – et « La Vie devant soi » de Romain Gary (2007) – molière du meilleur spectacle et molière de la comédienne pour Myriam Boyer. Il reçoit en 2008 le globe de cristal pour la mise en scène. Sa direction juste et précise lui donne l’occasion de travailler avec d’autres comédiens et comédiennes de renom, comme Geneviève Casile, Isabelle Gélinas, Jacques Weber, Patrick Bruel, Philippe Torreton, Jean-Claude Dreyfus,Claude Rich…

Il réunit Pierre Arditi et Ariane Ascaride dans « Mathilde » de Véronique Olmi. Il met également en scène Isabelle Adjani dans « Marie Stuart » (2006), Marie Laforêt dans « Master Class » (2008), Bernard Giraudeau dans
« Richard III »
(2005), Bruno Wolkovitch dans « Equus » (2008) et « Mademoiselle Julie » aux côtés d’Émilie Dequenne et de Christine Citti (2006). Il dirige aussi Barbara Schulz, Samuel Le Bihan et Bruno Abraham-Kremer dans « Paroles et Guérison » de Christopher Hampton (2009). Suivent « La Parisienne » d’Henry Becque (2010), « L’Amant » d’Harold Pinter avec Léa Drucker et Pierre Cassignard (2010), « Aller chercher demain » de et avec Denise Chalem et Michel Aumont (2011), « Youri » de Fabrice Melquiot avec Anne Brochet et Jean-Paul Rouve (2011), « Simpatico » de Sam Shepard avec Emma de Caunes (2012) et « La Folle de Chaillot » de Jean Giraudoux avec Anny Duperey et Dominique Pinon (2013).

   
 
  Sur scène
 
   
 

Myriam BoyerMyriam Boyer

Myriam Boyer, tout au long de sa carrière, ne cesse de naviguer entre théâtre, cinéma et télévision.
Sur grand écran, elle débute en 1970 avec Agnès Varda dans Nausicaa, puis est dirigée par
Jean-Pierre Mocky dans L’Ombre d’une chance (1973).
Elle enchaîne les longs métrages sous la direction de grands réalisateurs français comme Claude Sautet, avec qui elle tourne Vincent, François, Paul et les autres… (1974) et Un coeur en hiver (1991), ou Alain Corneau, qui lui offre un rôle dans Série noire (1978) aux côtés de Patrick Dewaere, et un autre dans Tous les matins du monde (1991).
Myriam Boyer collabore à deux reprises avec le réalisateur américain John Berry dans Le Voyage à Paimpol (1985) et Il y a maldonne (1987).
On la voit souvent incarner des personnages populaires comme dans Un, deux, trois, soleil (1993) de Bertrand Blier, qui lui vaut d’être nominée aux Césars. Avec ce réalisateur, elle a également joué dans Trop belle pour toi en 1989 et plus récemment dans Le Bruit des glaçons.
Au théâtre, elle joue autant des pièces d’auteurs classiques que contemporains dont notamment Molière, Shakespeare, Bernard-Marie Koltès, Georg Büchner, Bertolt Brecht, Jean-Claude Grumberg, Laurent Gaudé et Romain Gary.
Elle est dirigée par Claude Stratz, Patrice Chéreau, Jorge Lavelli, Daniel Benoin, Bernard Sobel, Jean-Paul Roussillon, Marcel Maréchal, Stéphane Hillel, Brigitte Jaques-Wajeman et Didier Long. …

Myriam Boyer remporte le molière de la meilleure comédienne en 1997 pour son rôle dans la pièce Qui a peur de Virginia Woolf ? et en 2008 pour La Vie devant soi de Romain Gary.
En 1998, elle passe derrière la caméra pour La Mère Christain, long métrage où elle se met en scène dans le rôle d’une tenancière de café. Après avoir joué dans T’aime de Patrick Sébastien, elle joue sous la direction de Chantal Lauby dans la comédie Laisse tes mains sur mes hanches (2002) puis sous celle de Christophe Otzenberger dans Itinéraires (2006).
En 2006, Myriam Boyer figure au casting du Roman de gare de Claude Lelouch.
En 2008, elle incarne la mère du criminel Jacques Mesrine, incarné à l’écran par Vincent Cassel, dans le diptyque réalisé par Jean-Francois Richet et composé de Mesrine : L’Instinct de mort et Mesrine : L’Ennemi public n°1.

   
  Gauthier Battoue

Gauthier Battoue

Gauthier Battoue a suivi une formation aux cours d’Art dramatique de Jean-Laurent Cochet pendant deux ans.
Depuis trois ans, il continue sa formation auprès de Robert Castle du Lee Strasberg Institute (Actor Studio), une approche très différente du travail mais complémentaire.
À 16 ans, il tourne ses premières séries à la télévision et participe à des longs métrages au cinéma. Il développe aujourd’hui ses propres projets d’écriture et de réalisation.
Parallèlement, il réalise des voix de dessins animés. Chère Elena est sa première expérience professionnelle au théâtre.

   
  Julien Crampon

Julien Crampon

Julien Crampon a débuté sa carrière à la télévision dans la trilogie La Légende des 3 clefs aux côtés de Julie Gayet et Thierry Neuvic, réalisé par Patrick Dewolf.
Quelques séries et téléfilms s’en suivent en parallèle de ses études pour l’obtention d’un bac S. Il tourne dans un premier long métrage, Je vous aime très beaucoup de Philippe Locquet avec Firmine Richard.
Grâce à cette première expérience, il fait la rencontre d’Isabelle Chaperon, son agent aujourd’hui. Il tournera encore deux autres films au cinéma, Bowling! de Marie-Castille Mention-Schaar et L’Autre Vie de Richard Kemp de Germinal Alvarez, avant sa rencontre avec Didier Long qui lui offre sa première expérience professionnelle au théâtre.

   
  JulieFrançois DeblockFrançois Deblockn Crampon

François Deblock

François Deblock commence à prendre des cours de théâtre à l’âge de 11 ans sous la direction de Jean Bellorini. Après l’obtention d’un Bac L, il entre à l’école Claude Mathieu.
Il intègre ensuite le CNSAD en 2011 qu’il quitte en 2013 pour partir en tournée avec Paroles gelées, spectacle mis en scène par Jean Bellorini (Molière 2014 du meilleur spectacle et du meilleur metteur en scène). Pour ce spectacle, François Deblock reçoit le prix Beaumarchais du Figaro et est nominé comme révélation aux Molières 2014.
Parallèlement, il débute au cinéma dans Les Petits Princes et dans Fonzy qui sortent dans les salles en 2013. À la télévision, il incarne Jacquot, l’un des trois rôles principaux dans Je vous ai compris produit par Arte.
Actuellement, il développe le Collectif Destins Croisés dont il fait partie et avec lequel il vient de jouer, au TGP, Sallinger de Koltès. Il travaille également à l’écriture d’un film postapocalyptique (L’homme qui a vendu le monde - titre provisoire).

   
  Jeanne Ruff

Jeanne Ruff

Jeanne Ruff se forme à l’Atelier de la Girafe dirigé par Ilona Coulom puis à l’école Claude Mathieu. Elle joue au théâtre dans Le Chevalier d’Olmedo mis en scène par René Loyon et tourne pour le cinéma sous la direction de François Ozon dans Jeune & Jolie, d’Anne Villacèque dans Week-ends, de Sylvie Ohayon dans Papa was not a Rolling Stone, de Basile Doganis dans Journée d’appel, et de Jonathan Borgel dans Le Voyage du premier amour.
À la télévision, elle est dirigée par Christophe Douchand dans L’Homme de ses rêves, Thierry Petit dans Le Dernier Flic, Laurent Lévy dans Alice Nevers, le juge est une femme, Christian Bonnet dans Boulevard du palais, Miguel Courtois dans Résistances, Olivier Laneurie dans Candice Renoir.

   
 

   
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