Image Pièces Fauteuils de théâtre
   
 
   
   
Affiche-Amphitryon
SAISON 2018 - 2019
  AMPHITRYON
 
  Distribution Parisienne
 
 
Auteur :
Molière
Mise en scène : Stéphanie TESSON
Avec : Jean-Paul BORDES, Amphitryon
Benjamin BOYER, Jupiter
Antony COCHIN en alternance avec
Yannis BARABAN, Argatiphontidas et Polidas Odile COHEN, Alcmène
Mathias MARÉCHAL, Naucratès et Posiclès Guillaume MARQUET en alternance avec Laurent COLLARD, Mercure
Christelle REBOUL, La Nuit et Cléanthis Nicolas VAUDE, Sosie
Décors : Jacques Gabel
Lumières : Joël Hourbeigt
Costumes : Patrice Cauchetier
   
  Production : Théâtre de Poche-Montparnasse et Phénomène et Cie



  Auteur : MOLIÈRE
 

NOTE D’INTENTION

UNE PIÈCE MÉTAPHYSIQUE

« Sur telles affaires toujours le meilleur est de ne rien dire »

C’est par ces mots que Sosie achève l’Amphitryon de Molière. Ces mots qui scellent l’un des chefs d’œuvre du répertoire français. Tout a été dit entre temps, par un auteur qui alors au faîte de sa carrière, quitte un moment la société des hommes pour s’attaquer aux sphères divines, et va explorer des territoires inédits, aux frontières du surnaturel et de la folie. S’inspirant de la pièce éponyme de Plaute, Molière instille dans l’intrigue d’origine les préoccupations de son siècle, et il y interroge notamment avec une humble sensibilité – non encore passée au moule de la psychanalyse, ni teintée de raisonnements philosophiques – les notions de pouvoir, d’identité et de prédestination. Pièce métaphysique donc, presque sans le vouloir, le divin et l’humain se rencontrant à la faveur d’une situation dont l’un et l’autre deviennent les jouets innocents.
Car il ressort de cet Amphitryon que Jupiter n’est pas plus maître de ses sentiments et de son expérience amoureuse que la pudique Alcmène, emportée par un élan passionné pour son abuseur. Ce dieu qui se fait homme, prend tous les caractères de sa métamorphose et devient le témoin impuissant et sensible des mouvements nouveaux qui se font jour en lui.
Aborder la pièce ainsi que Jupiter et Mercure abordent l’aventure, non en terrain conquis, mais dans un état de disponibilité absolue à ce qui va advenir, donner à chaque événement la possibilité de s’exprimer pleinement, s’offrir à l’imprévu et l’accueillir comme seule certitude, laisser faire l’instant, toutes ces intentions nous ont semblée être la voie la plus fidèle à l’esprit de Molière et un hommage à tout acte créateur.

Stéphanie Tesson


VIDÉO
 
 
 

 

PRESSE
Le Parisien
Télérama
 




 
 
 
  AUTEUR
 
   
 

Molière

Jean-Baptiste Poquelin dit Molière est baptisé à l’église Saint-Eustache le 15 janvier 1622 à Paris.
Né de parents tapissiers au cœur de Paris, il y passe une enfance bourgeoise et cossue.
En 1631, son père rachète un office de « tapissier ordinaire de la maison du roi », dont il héritera.
À vingt ans, il abandonne ses études de droit pour fonder avec sa maîtresse, la comédienne Madeleine Béjart, ainsi qu’une dizaine d’amis, la troupe de l’Illustre Théâtre. Fuyant Paris et ses énergies récalcitrantes, les jeunes artistes battent la campagne, au Sud de la Loire, cherchant au gré de leurs pérégrinations la protection des seigneurs et puissants du royaume.
Jean-Baptiste, qui a pris le nom de Molière, s’approprie durant cette période d’errance initiatique, les techniques et les procédés de la commedia dell’arte. Il compose quelques farces et comédies, que sa troupe et lui jouent sur des tréteaux nomades, et qui remportent les faveurs du public.
De retour aà Paris en 1658, il devient le comédien et auteur favori du jeune Louis XIV et de sa cour, pour lesquels il conçoit de nombreux spectacles, en collaboration avec les meilleurs architectes scéniques, chorégraphes et musiciens de son temps. Peintre des mœurs d’une société qu’il côtoie sans s’y mêler, et grand portraitiste de l’humanité, il est considéré comme le maître de la comédie de caractère. Ses pièces portent souvent le nom du personnage ou du défaut qui en est le sujet : Sganarelle, George Dandin, Dom Juan,Tartuffe, Le Misanthrope, L’Avare, Le Malade imaginaire...
Pourfendeur des ridicules et des hypocrisies sociales, dans la lignée des auteurs de l’Antiquité, il se fait de nombreux ennemis parmi les courtisans, les médecins, les dévots, et autres représentants de castes soumises à des comportements masqués.

   
 
  MISE EN scène
 
   
 

Stéphanie TESSON

Auteur, metteur en scène et comédienne, Stéphanie Tesson fonde Phénomène et Cie en 1997, après une Maîtrise de Lettres Modernes et une formation à l’ENSATT. Dans le cadre de sa compagnie, elle met en scène Aristophane, George Sand, Musset, Garcia Lorca, Obaldia, Audiberti, Pagnol, Jean-Claude Grumberg, et récemment Aucassin et Nicolette (chantefable anonyme du XIIIe siècle, créée auThéâtre de Poche)... Auteur, elle monte ses pièces pour jeune et moins jeune public, alternant représentations parisiennes et tournées. Sa passion pour le Moyen âge la mène à écrire un essai sur La Nef des Fous du peintre Jérôme Bosch (Éditions du Huitième Jour).
Elle collabore régulièrement à l’Avant-Scène Théâtre.
Depuis quinze ans, dans le cadre du Mois Molière de Versailles, elle met en vie avec sa troupe, au Potager du Roi, des spectacles-promenades thématiques, qui voyagent ensuite dans les parcs et jardins de France.
Comédienne, elle joue régulièrement depuis sa création en 2000, L’Histoire d’un merle blanc de Musset (mise en scène, Anne Bourgeois).
Depuis janvier 2013 elle codirige le Théâtre de Poche-Montparnasse.

   
 
  Sur scène
 
   
 

Jean-Paul BORDESJean-Paul BORDES, Amphitryon

Élève à la rue Blanche (ENSATT) et au Conservatoire national supérieur d’art dramatique de Paris, il aborde très vite les rôles titres du répertoire: Roméo, Britannicus, Figaro, Tartuffe, et interprète Molière, Shakespeare, Racine, Feydeau, Brecht ou Anouilh et Giraudoux...
Chanteur, il passe d’Offenbach aux comédies-musicales américaines.

Il travaille avec Didier Long, Jean-Luc Tardieu, Michel Fagadau, Jorge Lavelli, Marcel Maréchal, Nicolas Briançon... Resté deux ans pensionnaire à la Comédie-Française, il en sort en 2000 pour multiplier les projets et les expériences: télévision, cinéma, et théâtre, auquel il se donne à corps perdu, avec récemment Voyage avec ma tante de Graham Greene, mis en scène par Nicolas Briançon et Vient de paraître d’Edouard Bourdet, mis en scène de Jean-Paul Tribout, pour lequel il obtient une nomination aux Molières 2017. Il prépare actuellement une pièce de Jean-Philippe Noël, Michel-Ange ou les fesses de Dieu, qui se jouera au Théâtre 14 en janvier 2018.

   
 

Benjamin BOYERBenjamin BOYER, Jupiter

Après l’École du Passage et le Cours Florent, il aborde sa carrière de comédien avec Jean-Luc Moreau pour Le voyage de Monsieur Perrichon de Labiche. Il travaille ensuite avec Marion Bierry (L’Écornifleur de Jules Renard, La Ronde d’Arthur Schnitzler, La Veuve de Corneille) et avec Thierry Lavat pour La Maman et la putain de Jean Eustache, Venise sous la neige de Gilles Dyrek et Bent de Martin Sherman, pièce qui lui vaut une deuxième nomination aux Molières dans la catégorie Révélations - sa première nomination lui ayant été attribuée pour Leçon de nuit de Vivant Denon, mise en scène par Christophe Lidon. Il retrouve ce dernier à plusieurs reprises dans La Mouette de Tchekhov puis dans La Serva Amorosa de Goldoni.
Sous la direction de Ladislas Chollat il a joué On ne badine pas avec l’amour de Musset, Le Barbier de Séville de Beaumarchais, Médée de Jean Anouilh, puis Harold et Maude de Colin Higgins. Il a également été mis en scène par Pierre Laville, Daniel Colas et Patrice Kerbrat (notamment pour La Version Browning de Terence Rattigan, créé au Théâtre de Poche-Montparnasse en 2016).
Il travaille régulièrement pour le cinéma et la télévision (rôle du commissaire Forge dans Sur le fil sur France 2).

   
 

Antony COCHIN, Argatiphontidas et Polidas

Issu de l’atelier-école du Rond-Point et de l’École supérieure d’art dramatique de la Ville de Paris (ESAD), il travaille longtemps sous la direction de Marcel Maréchal au Théâtre du Rond-Point et joue dans les spectacles de ce dernier aux Tréteaux de France. Il est ensuite mis en scène par Jean-Pierre Hané, Florian Sitbon, David Legras, Elsa Grana (Le Massacre du Printemps). Familier du Théâtre de Poche-Montparnasse, il y a notamment travaillé avec Catherine Hiegel (Dramuscules de Thomas Bernhard), Jean-Louis Benoît (Tilt de Sébastien Thier y) et Stéphanie Tesson (Le Mal Court de Jacques Audiberti), qu’il accompagne aussi en tant qu’assistant. Il participe en tant qu’acteur à ses spectacles-promenades au Potager du Roi. Il vient de retrouver Jean-Louis Benoît pour Les Autres de Jean-Claude Grumberg, programmé en décembre au Théâtre de l’Epée de Bois.

   
 

Odile COHENOdile COHEN, Alcmène

Formée à la classe libre du Cours Florent et au Conservatoire national supérieur d’art dramatique de Paris, elle intègre la troupe du Théâtre national de Lille, dirigé alors par Daniel Mesguich, sous la houlette duquel elle joue Hugo, Marivaux, Racine, Shakespeare, Feydeau et Molière.
Elle travaille également avec les metteurs en scène Guy Pierre Couleau, Jacques Rosner, Gino Zampieri (Théâtre populaire roman), Jean-Pierre Bouvier, Steve Suissa, Francis Huster, Guillaume Dujardin, Régis de Mar trin-Donos, Anne Bourgeois (récemment pour Hôtel des deux mondes d’Eric-Emmanuel Schmitt). Elle est l’interprète de nombreux auteurs contemporains tels que: Thomas Bernhard, Howard Barker, Cyril Heriard Dubreuil, Enzo Corman, Jean-Marie Besset, Christian Caro et Éric-Emmanuel Schmitt.
Lorsqu’elle n’est pas sur les planches, son activité de comédienne la mêne à la télévision, au cinéma et au doublage (elle est notamment la voix récurrente d’Uma Thurman et de Renée Zellweger).

   
 

MARÉCHALMathias MARÉCHAL, Naucratès et Posiclès

Après l’ENSATT, Mathias Maréchal poursuit sa formation en Russie auprès d’Anatoli Vassiliev, avec lequel il collabore à maintes reprises. Puis il rejoint Romane Bohringer et Denis Lavant pour Roméo et Juliette mis en scène par Hans Peter Cloos.
Sa route d’acteur rencontre celle des metteurs en scène Jacques Kraemer, William Mesguich, Jean-Claude Falet, Alexandra Tobelaim, Marcel Maréchal... Aujourd’hui avec Amphitryon, il croise pour la troisième fois le chemin de Stéphanie Tesson (avec laquelle il inaugure la réouverture du Théâtre de Poche- Montparnasse en 2013 avec Le Mal court d’Audiberti). Il est Gérard de Nerval pour la télévision dans une réalisation de Jean-Daniel Verhaeghe, avec qui il collabore régulièrement.

   
 

Guillaume MARQUETGuillaume MARQUET, Mercure

Formé au Studio-Théâtre d’Asnières-sur-Seine puis au Conservatoire national supérieur d’art dramatique, Guillaume Marquet partage son temps entre le théâtre, le cinéma, la télévision, l’opéra, la radio et le doublage. Acteur fidèle de Philippe Adrien, il a joué dans plusieurs de ses mises en scène au Théâtre de la Tempête notamment dans Yvonne, princesse de Bourgogne de Gombrowicz, Ivanov de Tchekhov ou encore Le Dindon de Feydeau, spectacle pour lequel il fut distingué en 2011 avec le Molière du Jeune Talent Masculin.
Il travaille également avec Hélène Vincent, Nicolas Briançon et Raphaëlle Cambray (Le Dernier Baiser de Mozart - Théâtre du Petit Montparnasse).
À la télévision, il joue dans de nombreux téléfilms et des séries dont Les Revenants de Fabrice Gobert et Frédéric Mermoud pour Canal+, Trois fois Manon de Jean-Xavier de Lestrade pour Arte ou encore Malaterra de Jean-Xavier de Lestrade et Laurent Herbiet pour France 2.
Au cinéma, il a joué notamment sous la direction d’Alain Corneau (Crime d’amour), Karim Dridi (Le Dernier Vol) ou Pierre Schoeller (Un peuple et son roi, sortie en 2018).
Passionné de radio et de musique, il enregistre de nombreuses fictions radiophoniques pour France Inter et France Culture participe à l’opéra Zazie dans le métro (Théâtre du Châtelet - 2012/2013) ou le conte musical pour enfants Émile (Philharmonie de Paris - 2015/2016).

   
 

Christelle REBOULChristelle REBOUL, La Nuit et Cléanthis

Christelle Reboul aborde des registres de jeux très variés au théâtre comme à la télévision.
De la petite bourgeoise bien-pensante de Nos Chers Voisins, elle passe à La Religieuse de Diderot mise en scène par NicolasVaude. De l’écervelée des Héritiers d’Alain Krief, mis en scène par Jean-Pierre Dravel et Olivier Macé à Madame Feydeau dans Georges et Georges d’Eric-Emmanuel Schimtt, mis en scène par Steeve Suissa. De la starlette à paillette de Good Bye, Charlie de George Axelrod mis en scène par Didier Caron, à l’amoureuse romantique de La Fille sur la Banquette arrière de Bernard Slade, mise en scène par Thierry Harcourt ou à l’amoureuse pathétique de Katherine Pancol dans L’Homme à distance, mis en scène par Didier Long. De Picoline, apprentie trapéziste d’Aurélie Viel, mise en scène par Guy Louret à la Mâitresse gagnée par son fantasme fou, film écrit et réalisé par Olivier Briand, pour lequel elle obtient le prix d’interprétation Bernadette Lafont.

   
 

Nicolas VAUDENicolas VAUDE, Sosie

Molière 1998 de la Révélation théâtrale pour Château en Suède de Françoise Sagan, Nicolas Vaude débute dans Clérambard de Marcel Aymé, mis en scène par Jacques Rosny, aux côtés de Jean Pierre Marielle et Danièle Lebrun, avant de jouer Tchekhov, La Mouette, mise en scène par Michel Fagadau avec Michael Lonsdale et Danièle Lebrun. Il joue également Corneille, Le Menteur et Georges Bernard Shaw, Pygmalion, avec Barbara Schulz, dans des mises en scène de Nicolas Briançon. Il est le Neveu dans Le Neveu de Rameau de Diderot, mis en scène par Jean-Pierre Rumeau, Fantasio dans Fantasio de Musset, mis en scène par Séphanie Tesson, et crée les premières pièces de Florian Zeller, notamment L’Autre, mis en scène par Annick Blancheteau, aux côtés de Chloé Lambert et Clément Sibony, et Elle t’attend, aux côtés de Laetitia Casta et Bruno Todeschini (Nomination aux Molières en second Rôle).
Au théâtre public, il travaille longtemps auprès de Marcel Maréchal, recréant Quoat Quoat d’Audiberti, et Falstafe de Valère Novarina d’après Shakespeare (prix Jean-Jacques-Gautier 1995). Fou de Diderot, il met en scène La Religieuse au téâtre du Ranelagh en 2013, avec Christelle Reboul dans le rôle de la Religieuse.
Au cinéma, il vient de tourner avec Sophie Marceau dans le film écrit et réalisé par celle-ci : Mrs Mills... Il a également été Robespierre dans Les Visiteurs 3 et le Majordome dans les deux Largo Winch.
À la télévision, on a pu le voir dans Les Moissons de L’Océan de François Luciani, qui lui valut le Prix d’interprétation aux Rencontres internationales de Reims, Le destin des Stenfort, Les Thibault, et Les Pasquiers de Jean-Daniel Verhaeghe.

   
 

Yannis BARABANYannis BARABAN, Argathiphontidas ou Naucratès
(en alternance avec Antony Cochin et Mathias Maréchal)

Formé à l’école de la rue Blanche puis au Conservatoire National Supérieur d’Art Dramatique, il a été Armand Duval aux côtés d’Isabelle Adjani dans La Dame aux Camélias mis en scène par Alfredo Arias. Il est nommé aux Molières pour sa prestation dans Bent de Martin Sherman mis en scène par Thierry Lavat. Il joue Treplev dans La Mouette de Tchekhov mis en scène par Christophe Lidon.
Il travaille avec Hans Peter Cloos, Aurélien Recoing, Jean-François Peyret... Il a joué le Comte Orsino dans La Nuit des Rois de Shakespeare mis en scène par Nicolas Briançon, Lord Goring dans Un mari idéal d’Oscar Wilde mis en scène par Isabelle Ratier et Une journée particulière d’Ettore Scola mis en scène par Christophe Lidon.
Il débute au cinéma dans le film Vercingetorix réalisé par Jacques Dorfman.
À la télévision il tourne avec Gilles Behat, Jean Claude Sussfeld, Patrick Volson, Laurence Katrian, Vincenzo Marano, Pierre Joassin, Pierre Antoine Hiroz, Alain Vermus, Christiane Spiero et Nina Companeez. Il joue dans Le Zodiaque puis Le Maître du Zodiaque, sagas réalisées par Claude-Michel Rome.

   
 

Laurent COLLARD, Mercure (en alternance avec Guillaume Marquet)

Formé à l'école de la rue Blanche, il travaille au théâtre avec Brigitte Jacques, Pierre Tabard, Michel Boy, Anton Kouznetsov et Nicolas Vaude.
Depuis 1987, il a joué L’Illusion comique de Corneille, Robespierre, Le mariage forcé de Molière, Le Cid de Corneille, La nuit des rois de Shakespeare.
Il participe à la création de La Soupe aux orties de Roger Defossez, mise en scène par Xavier Lemaire et joue La Vengeance d’une femme, nouvelle extraite des Diaboliques de Barbey d’Aurevilly.
Plus récemment, il a joué sous la direction de Jacques Rampal : Le Galant sanguinaire de David Lodge, L’Atelier d’écriture de Stéphanie Chévara Kroum, l’ectoplasme de Hanokh Levin et Naissance d’un chef d’œuvre.

 

   
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