Image Pièces Fauteuils de théâtre
   
 
   
   
Affiche-Face à face
SAISON 2018 - 2019
  FACE À FACE
 
  Distribution Parisienne
 
 
Auteur :
Ingmar Bergman
Adaptation et
Mise en scène :
Léonard Matton
Avec : Emmanuelle Bercot - Jenny
Marc Citti - Wankel, l’Homme, le Père, Erik, (voix Grand-père)
Olivier Constant - Thomas, Médecin 1
François Deblock - Michael, le Garçon, Médecin2, l’Homme malade, Le Pasteur,(voix Anna)
Evelyne Istria - La Grand-Mère, Médecin 4 Nathalie Kousnetzoff - Maria, Elisabeth, La Femme borgne, La Mère, Médecin 3, La femme malade, (Véronica)
Lilith Grasmug - Anna
Marionnettes : Le Grand-père, Le Clown, Anna, La Morte
Membres du public : Loulou, l’Homme inconnu, les deux jeunes filles
Scénographie et Lumières : Yves Collet
Création sonore : Olivier Renet
Costumes : Raoul Fernandez
Dramaturgie : Michel Archimbaud
   
  Production : Scène Indépendante Contemporaine
   
  Auteur : Ingmar Bergman
 

NOTE D’INTENTION

Il n’y a pas de doute : Jenny Isaksson est l’un des plus incroyables rôle qui n’ait jamais été écrit pour une femme. Kerry Fox, l’actrice australienne de Un ange à ma table de Jane Campion l’a interprété dans une adaptation théâtrale en 2012 à Sydney. C’est une femme qui se croit libre, une femme qui se veut forte, une femme qui se détruit, une femme qui se reconstruit elle-même... C’est un parcours époustouflant qui tient en haleine le spectateur.
Car c’est aussi là que Bergman réussit un étonnant tour de force : il parvient à maintenir une puissante tension dramatique tout en représentant l’inconscient; l’inconscient qui fluctue au rythme d’allers-retours temporels, parsemé de motifs et de juxtapositions. Il déroule, nette et tendue, la ligne de sa narration.




VIDÉO À VENIR
 
 

 

PRESSE À VENIR
 




 
 
 
  AUTEUR
 
   
 

Ingmar Bergman

Ernst Ingmar Bergman, né le 14 juillet1918 à Uppsala et mort le 30 juillet 2007 à Fårö (Suède) était metteur en scène, réalisateur, écrivain, directeur de théâtre, dramaturge et auteur. Ingmar Bergman a écrit ou dirigé plus de 60 films, 170 productions théâtrales et est l’auteur de plus d’une centaine de livres et d’articles. Les films The Seventh Seal, Wild Strawberries et Persona, ainsi que son autobiographie The Magic Lantern font partis de ses œuvres les plus connues.
On retrouve dans la plupart des œuvres de Bergman les mêmes variations sur un thème principal : les familles dysfonctionnelles, les artistes ratés parasites et un Dieu tout puissant absent qui révèlent notre incapacité collective à communiquer avec les autres.
Shakespeare, Molière, Ibsen et Strindberg ont eu une influence extrêmement importante sur Bergman, non seulement sur ses œuvres théâtrales, mais aussi sur l’intégralité de sa carrière artistique.
Les films de Bergman se situent presque exclusivement en Suède et à partir de Through a Glass Darkly (1961), ils furent tournés principalement sur la petite île de Fårö, au Nord-est de Gotland. L’accueil international fait aux films de Bergman reflète une fascination non négligeable pour l’exotisme scandinave : une langue impénétrable, la nature primitive de femmes blondes. La représentation de la nudité et d’une sexualité "naturelle" dans ses films ont contribué à leur succès.

En parcourant la carrière de Bergman, on dénote une autre caractéristique dans son travail, aussi bien cinématographique que théâtral, qui est celle d’avoir toujours été accompagné d’une équipe de collaborateurs loyaux et fidèles. Parmi les exemples les plus éminents se trouvent le cinéaste Sven Nykvist, les acteurs Max Von Sydow, Liv Ullmann and Bibi Andersson, et le costumier Mago.
La relation entre la vie de l’artiste et ses œuvres, est dans le cas d'Ingmar Bergman, aussi inextricablement enchevêtrée que fascinante. Que ce soit dans les innombrables interviews, ou dans ses œuvres, et plus particulièrement dans son autobiographie The Magic Lantern, Bergman faisait constamment allusion à son enfance et à l’importance qu’elle avait dans sa vision artistique. C’est ainsi que bon nombre des membres de sa famille se révélaient être aussi des collègues créatifs.

   
 
  MISE EN scène
 
   
 

LÉONARD MATTONLÉONARD MATTON

Formé à la British and American Drama Academy, à Oxford, puis par Raymond Acquaviva et Delphine Éliet à Paris, Léonard Matton obtient un master de Lettres Modernes de l’université Paris VII à 21 ans. La même année, il met en scène son premier spectacle, Le Malade imaginaire de Molière, au Théâtre du Lucernaire et au Vingtième Théâtre à Paris. Il adapte ensuite Manhattan Medea, de Dea Loher, puis Les Fleurs gelées - une réécriture musicale de deux pièces de Henrik Ibsen et August Strindberg - joué au Théâtre 13 en 2011 avec le soutien de l’ADAMI et la Mairie de Paris.

Dans la continuité de cette création, il explore la thématique de l’intimité du couple à travers trois autres spectacles, naviguant de la comédie au drame contemporain : il assemble et adapte en chansons À la Folie Feydeau qui tourne en France depuis 2012 ; il crée ensuite au Lucernaire le spectacle Elle et Lui et Lui, d’après deux pièces - comique et dramatique - de Sacha Guitry ; et enfin, avec Trahisons de Harold Pinter, il mène en 2017 sa recherche au sein d’un dispositif immersif, dans un lieu éphémère de la Mairie de Paris, Le Génie d’Alex.

Entre temps, il a été collaborateur artistique de Gérald Garutti sur trois de ses spectacles : Haïm, à la lumière d’un violon, avec Anouk Grimberg, Natacha Régnier et Mélanie Doutey, Notes from the Underground, d’après Dostoïevski, et Lorenzaccio d’Alfred de Musset, avec Stanislas Roquette dans le rôle-titre, en coproduction avec le Théâtre de la Criée, Marseille.


Les spectacles de sa compagnie, A2R - Antre de Rêves, sont aidés par le département de l’Yonne, la région Bourgogne-Franche-Comté, l’ADAMI, la SPEDIDAM et la DAC de Paris. La dernière création, Ruy Blas, a été présentée au Festival d’Avignon 2017.

Il enseigne par ailleurs depuis 2012 à Science-Po Paris.

   
 
  Sur scène
 
   
 

Emmanuelle BERCOTEmmanuelle BERCOT

Sacrée en 2015 meilleure interprète féminine au Festival de Cannes pour son rôle dans Mon Roi de Maïwenn, Emmanuelle Bercot fait preuve d’une exigence artistique exceptionnelle.

Comédienne et réalisatrice formée à la Femis, elle parvient à conserver depuis vingt ans une ligne esthétique qui l’ont amenée à travailler comme comédienne avec Bertrand Tavernier, Claude Lelouch, Benoit Jacquot, Olivier Assayass et, bien sûr, Maïwenn, avec laquelle elle co-scénarise le film Polisse. Dans ces films, elle a pour partenaires Denis Lavant, Philippe Torreton, Jean-Pierre Marielle, Vincent Cassel, Emmanuelle Devos, François Cluzet...

Elle réalise son premier court-métrage, Les Vacances, en 1997 et remporte le Prix du Jury au Festival de Cannes. Puis son premier long-métrage, Clément, reçoit le Prix de la Jeunesse au Festival de Cannes en 2001. En 2005, elle remporte le prix de la meilleure réalisation pour Backstage au Festival International du Film de Thessalonique. Son troisième long-métrage l’impose : Elle s’en va, avec Catherine Deneuve, est nominé en 2013 au Festival International de Berlin. Son travail est consacré en 2015 : La Tête haute fait l’ouverture du Festival de Cannes, obtient huit nominations aux Césars - dont meilleur scénario et meilleure réalisation - et remporte deux statuettes. Son cinquième long-métrage, La Fille de Brest, sort en 2016.

Cette prolifique carrière cinématographique la tient éloignée des scènes théâtrales où elle avait néanmoins débuté, au début des années 1990, en jouant La Seconde surprise de l’amour de Marivaux et dans deux pièces mises en scène par Robert Hossein. Cependant, ses activités cinématographiques de réalisatrice, scénariste et comédienne ne l’empêchent pas de parvenir à remonter sur scène lorsque le projet théâtral correspond à sa rigueur artistique : ainsi, en 2006, elle travaille avec Jérémie Lippmann dans Quelqu’un va venir ? de Jon Fosse, à la Scène Watteau.

En 2005 elle disait : « L’intérêt, pour moi, n’est jamais tant dans le fait de raconter des histoires que dans la volonté de décrire des états, d’exacerber des perceptions ». C’est autour de cet axe esthétique commun que Léonard Matton désire collaborer avec elle sur ce texte d’Ingmar Bergman.

   
 

Marc CITTIMarc CITTI

Marc Citti est formé à l’école de Nanterre-Amandiers, dirigée par Pierre Romans et Patrice Chéreau.

À la fin des années 80, il travaille à plusieurs reprises avec Chéreau : Platonov, créé au Théâtre de Nanterre-Amandiers, Hamlet, créé au Festival d’Avignon et au TNP de Villeurbane et Le temps et la chambre, créé au Théâtre de l’Odéon.

Il poursuit sa carrière théâtrale en jouant pour, entre autres, Jorge Lavelli, dans Les Journalistes et Arloc, créés au Théâtre de la Colline ; Luc Bondy, dans Le Conte d’hiver, créé au Théâtre de Nanterre-Amandiers ; Yves Beaunesne, dans Yvonne princesse de Bourgogne, créé au Théâtre de la Colline et Un mois à la campagne, créé au Quartz de Brest ; Stuart Seide, dans Docteur Faustus, créé au Théâtre de la Ville ; Magali Léris, dans Littoral, créé à la Scène Watteau ; Alexis Michalik, dans Le Porteur d’histoire, au Studio des Champs-Elysées.

Il interprète de nombreux rôles pour le cinéma et la télévision dont, de Patrice Chéreau, Hôtel de France et La Reine Margot. Il entretient également une complicité particulière avec le cinéaste Jérôme Bonnell, jouant dans bon nombre de ses films et, depuis quelques années, incarne un des personnages principaux de la série Kaboul kitchen.

   
 

Olivier ConstantOlivier Constant

Formé au Conservatoire Royal de Bruxelles et au Théâtre National de Strasbourg, Olivier Constant a été nommé pour le Molière de la Révélation Théâtrale en 2005 pour Un Obus dans le cœur, de Wajdi Mouawad, au CDN de Sartrouville.

S’ensuit un long compagnonnage avec l’auteur metteur en scène. Il joue ainsi dans Forêts, Ciels et Des Femmes - d’après Sophocle, en France et en tournées à l’international.

Il travaille également régulièrement avec Anne-Laure Liégeois depuis 2001. Embouteillages, créé pour le Festival d’Avignon, Rang L Fauteuil 14, créé au CDN de Montluçon et à la Scène Nationale d’Aubusson, Édouard II, créé au CDN de Montluçon et au Théâtre National de Strasbourg, La Duchesse de Malfi, créé au CDN de Monluçon et au Théâtre 71 Malakoff,

Il a également joué dans les mises en scène de Philippe Adrien (Le Roi Lear et Ivanov, à la Tempête), La Compagnie Les Loups (Canis Lupus et Les Éphémères et Peuçot, au CDN de Montreuil, au CDN de Montluçon et à la Scène Nationale de Sète), Yves Beaunesne (Roméo et Juliette et Intrigue et Amour, au CDN Comédie Poitou-Charentes et au Théâtre du Peuple - Bussang), Gérald Garutti (Lorenzaccio, à la Criée) et Adrien Béal (Le pas de Bême, au Théâtre National de Bretagne).

Il a interprété le rôle titre d’une adaptation de Tête d’or de Paul Claudel, réalisée par Pierre Grange et mise en scène par Laurent Fréchuret.

Il tourne également dans de nombreux court-métrages et pour la télévision

   
 

François DEBLOCK François DEBLOCK

François Deblock débute sa formation en suivant, dès 1999, les cours de théâtre et de comédie musicale dirigés par Jean et Thomas Bellorini. Il poursuit son parcours en se formant à l’École Claude Mathieu de 2006 à 2009. Puis il termine ses études en intégrant le Conservatoire National Supérieur d’Art Dramatique de Paris.

Durant sa formation, il entame son parcours théâtral en jouant dans Harold et Maud en 2009, mis en scène par Geoffroy Rondeau. Puis il rejoint la compagnie Le Temps est incertain mais on joue quand même, créée par Camille de la Guillonière et Jessica Vedel, rencontrés à l'École Claude Mathieu. Il y joue La Noce, de Bertoldt Brecht, et À tous ceux qui.

Il retrouve Jean Bellorini avec lequel il poursuit son compagnonnage, entamé au début de sa formation : Paroles gelées, adapté de textes de François Rabelais et créé au Théâtre du Rond-Point - pour lequel François Deblock est nommé au Molière de la Révélation Masculine ; puis La Bonne Âme de Se-Tchouan, de Bertoldt Brecht, créé au Théâtre de l’Odéon-Europe - pour lequel il reçoit le prix Beaumarchais-Chérubin du Figaro; enfin en 2016-2017 il crée au Festival d’Avignon, en tournée et au Théâtre Gérard Phlippe de Saint-Denis Les Frères Karamazov, d’après Fiodor Dostoïevski.

Entre temps, il obtient le Molière de la Révélation Masculine en 2015 pour sa prestation dans Chère Elena, mis en scène pas Didier Long au Théâtre de Poche-Montparnasse.

Il tourne également dans plusieurs court-métrages, séries et web-séries.

   
 

Evelyne ISTRIA Evelyne ISTRIA

Évelyne Istria a débuté son parcours théâtral avec Pierre Debauche. Elle fera cinq spectacles avec lui : La Surprise de l’amour, Judith de Friedrich Hebbel, Le Trèfle fleuri de Rafael Alberti, Les Ennemis de Maxime Gorki, et Fin de carnaval de Josef Topol.

Puis elle accompagne Antoine Vitez sur un chemin de trente ans. Sous sa direction, elle interprète, entre autres, le rôle d’Électre dans ses trois mises en scène de l’œuvre de Sophocle - en 1966, 1971 et 1986 - ainsi que Mère Courage.

Elle travaille également avec Roger Planchon (Gilles de Rais, au Théâtre de Chaillot), Bernard Sobel (La Charrue et les étoiles de Sean O’Casey et Hécube d’Euripide), Lucian Pintillé (La Mouette et Les Bas-fonds), Stéphane Braunschweig (Francisca de Franz Wedekind, Peer Gynt et Dans le jungle des villes), Alain Françon (Mais aussi autre chose de Christine Angot, au Théâtre Ouvert), Stuart Seide (Roméo et Juliette, aux Amandiers et Auprès de la mer intérieure d’Edward Bond), Lluis Pasqual (Le Chevalier d’Olmedo, à Avignon et au Théâtre de l’Odéon), Yves Beaunesne (Oncle Vania de Tchekhov, au Théâtre de Chaillot et la Colline et Lorenzaccio à Villeurbanne), Emmanuel Demarcy-Mota (Marcia Hesse de Fabrice Melquiot), André Engel (Papa doit manger de Marie NDiaye, à la Comédie Française), Éric Lacascade (Les Barbares de Maxime Gorki, au Festival d’Avignon et la Colline), Catherine Anne (Agnès et L’École des femmes, au Théâtre des Quartiers d’Ivry), Lola Naymark (Pourtant elle m’aime de Bunny Godillot), Vicente Pradal (Yerma de Garcia Lorca, à la Comédie Française, et Viento del pueblo d’après Miguel Hernandez), Noémie Rosenblat (Demain dès l’aube, de Pierre Notte)

   
 

Nathalie KOUSNETZOFFNathalie KOUSNETZOFF

Ancienne élève de Véronique Nordey, Alain Knapp et Vera Gregh, Nathalie Kousnetzoff poursuit sa recherche à travers de nombreux ateliers dirigés, entre autres, par Philippe Honoré, Hervé Pierre, Isabelle Sadoyan et Joël Pommerat.

Au théâtre, elle joue depuis les années 90 dans plus de cinquante spectacles dont, pour Claude Régy, Jeanne d’Arc au Bûcher, créé à l’Opéra Bastille et La Terrible de voix de Satan, créé au TGP. Elle joue également, entre autres, pour Jacques Lassalle, L’Homme difficile, créé au Théâtre de la Colline ; pour Laurent Gutmann, La Vie est un songe et Nouvelles du Plateau S, créés au Théâtre de la Cité Internationale ; pour Jean-Louis Martinelli, Catégorie 3/1 Personkrets, créé au Théâtre National de Strasbourg ; pour Frédéric Fisbach, Tokyo Notes, créé au Quartz de Brest ; pour Alain Ollivier, Pélléas et Mélisande, créé au TGP ; pour Sophie Lagier, Manque, créé au Théâtre du Chaudron et repris au Théâtre de la Bastille ; pour Jean-Pierre Vincent, Meeting Masséra; pour Marc Paquien, Les Femmes savantes; pour Stanislas Nordey, rencontré lors de sa formation, Neuf petites filles, créé au CDN de Nanterre-Amandiers; et en 2016, elle jouait, aux Ateliers Berthier-Odéon, dans Tartuffe, dernièr spectacle de Luc Bondy.

Au cinéma, elle tourne pour Claude Chabrol dans Betty et L’Ivresse du Pouvoir, Emmanuel Parraud dans Avant-Poste, Patrice Chéreau dans Persécution, Luc Bondy dans Ne fais pas ça et, à la télévision, elle tourne pour Giles Bannier dans les séries Reporters et Paris.

Elle travaille également avec Léonard Matton sur son projet de théâtre immersif, Helsingør.

   
 

Lilith GRASMUGLilith GRASMUG

Née en 2000, la jeune Lilith Grasmug décide de se lancer dans une carrière de comédienne grâce à l’impulsion du réalisateur allemand Michael Haneke. Bien qu’elle ne tourne finalement pas dans son film, elle est repérée par la directrice de casting et tourne alors dans deuxs court-métrages : Si tu t’imagines de Julie Colly (produit par la FEMIS) et Louves de Joanne Rakotoarisoa (produit par l’École de la Cité).

En 2017, elle tourne dans le long-métrage de Virgil Vernier, Sophia-Antipolis, qui sortira en 2018.

Elle mène de front son métier et sa scolarité en classe de terminale, et se destine par ailleurs à des études supérieures de réalisation.

   
 

   
Bouton haut de page  

(SIC) SCÈNE INDÉPENDANTE CONTEMPORAINE - 3 rue Cunin-Gridaine - 75003 PARIS
Tel : 01 42 66 32 42
Conception & réalisation Adragante : www.adragante.com