Image Pièces Fauteuils de théâtre
   
 
   
   
Affiche-Modi
SAISON 2018 - 2019
  MODI
 
  Distribution Parisienne
 
 
Auteur :
Laurent SEKSIK
Mise en scène : Didier LONG
Avec : Stéphane GUILLON
Geneviève CASILE
Sarah BIASINI
Didier BRICE
Décors : Jean-Michel Adam
Lumières : Patrick Clitus
Musique : François Peyrony
Costumes : Pascaline Suty
   
  Production : Théâtre de L’Atelier



  Auteur : Laurent SEKSIK
 

NOTE D’INTENTION

Les destins tragiques ont quelque chose de fascinant et d’éminemment romanesque. J’ai consacré un livre à Zweig, un à Einstein, un à Romain Gary. Modigliani c’est encore autre chose. Passionné par sa vie, quand je cherchais la voix du roman pour raconter son existence, je tournais en rond. Le personnage, si exceptionnel, si multiple, si lumineux, si grandiose, si tragique et si jubilatoire semblait à l’étroit dans mes pages, sa personnalité dépassait du cadre du livre dans lequel je voulais l’enfermer. Quand je l’imaginais, il s’agitait sur ma feuille, se mettait à gueuler, à courir, à danser et se mettait à peindre. Sa théâtralité un peu folle ne trouvait pas sa mesure sur la feuille de papier. Elle en appelait à l’oralité, au dialogue, au mouvement, à la scène. Le flamboyant Montparnasse des années 20 nécessitait le pourpre du rideau. Le génie de Modi exigeait les planches pour nous entraîner dans son monde où les femmes baisent les étoiles de leur cou immense et les hommes aux grands masques figés font soupirer ou terrifient de leur sérieux grotesque. Quel bonheur de voir si prochainement Modi, sous les traits de Guillon – à l’entendre répéter, j’ai l’impression d’avoir écrit le rôle pour lui - exprimer sur la scène de l’Atelier, le grain de folie, le divin tragique, la drôlerie sans bornes de l’artiste. Quelle joie, quel honneur, de voir Geneviève Casile, Sarah Biasini et Didier Brice endosser les rôles si tendres, si humains, et parfois, aussi, rudes et cruels d’Eudoxie, de Jeanne, de Zborowski pour faire passer sans cesse du rire aux larmes. Oui, décidemment, il fallait la hauteur et toute la grande largeur de la scène de l’Atelier, l’imaginaire et le talent créatif de Didier Long, pour, au milieu des décors grandioses de Jean-Philippe Adam, vêtu des étoffes somptueuses de Pascaline Suty, faire entrer et refaire vivre le monde de Modi.

Laurent Seksik



VIDÉO
 
 
 

 

PRESSE À VENIR
 




 
 
 
  AUTEUR
 
   
 

Laurent SEKSIK

Laurent Seksik est écrivain et médecin. Il est l’auteur de huit romans dont Les derniers jours de Stefan Zweig, Le cas Eduard Einstein, Romain Gary s’en va-ten guerre et L’exercice de la médecine qui ont rencontré un grand succès en France comme à l’étranger. Il a adapté pour le théâtre Les derniers jours de Stefan Zweig, au Théâtre Antoine en 2013, et Le Monde d’hier, au Théâtre des Mathurins l’an passé.

   
 
  MISE EN scène
 
   
 

Didier LONGDidier LONG

Comédien, metteur en scène, directeur artistique du festival de la Correspondance de Grigran pendant huit ans, Didier Long est depuis 2015 directeur du Théâtre de l’Atelier. Le Boxeur et la Violoniste de Bernard Da Costa en 1995 marque ses débuts de metteur en scène. Le Roman de Lulu de David Decca avec Sandrine Kiberlain et Gérard Darmon lui vaut sa première nomination aux Molières. Huit autres suivront pour Mademoiselle Else d’Arthur Schnitzler avec Isabelle Carré, Becket ou l’Honneur de Dieu de Jean Anouilh avec Bernard Giraudeau et Didier Sandre, Jalousie en trois fax d’Esther Vilar, Le Gardien de Harold Pinter (Molière du meilleur spectacle et Molière du comédien pour Robert Hirsch), La Vie devant soi de Romain Gary (Molière du meilleur spectacle, Molière de la comédienne pour Myriam Boyer), Le Système d’Antoine Rault et Chère Eléna de Ludmilla Razoumovskaia.

Il met en scène notamment L’Hygiène de l’assassin d’Amélie Nothomb avec Jean Claude Dreyfus et Nathalie Cerda, Mathilde de Véronique Olmi au Théâtre du Rond-Point avec Pierre Arditi et Arianne Ascaride, Les Braises de Sándor Márai avec Claude Rich, Marie Stuart avec Isabelle Adjani, Master Class avec Marie Laforêt, Bernard Giraudeau dans Richard III, Le Limier avec Patrick Bruel, Philippe Torreton, Jacques Weber, Equus avec Bruno Wolkovitch, Julien Alluguette, Émilie Dequenne dans Mademoiselle Julie puis Alexandra David Neel avec Hélène Vincent, Paroles et Guérison de Christopher Hampton avec Barbara Schulz, Samuel le Bihan, Bruno Abraham-Kremer, L’Amant de Harold Pinter avec Léa Drucker et Pierre Cassignard, Aller chercher demain de Denise Chalem avec Michel Aumont, Youri de Fabrice Melquiot avec Anne Brochet et Jean-Paul Rouve, La Folle de Chaillot de Jean Giraudoux avec Annie Duperey, Danser à la Lughnasa de Brian Friel, et dernièrement Le Chat d’après Georges Simenon.

   
 
  Sur scène
 
   
 

Stéphane GUILLON Stéphane GUILLON

Stéphane Guillon suit les cours de théâtre de Jean-Laurent Cochet et de Vera Gregh et tourne dans une dizaine de téléfilms avant de débuter une carrière d'humoriste en 1990 avec un premier spectacle solo intitulé C'est dur pour tout le monde !, qu'il présente au café-théâtre "Le Movies". S’il se fait connaître du grand public en tant que chroniqueur, il mène depuis en parallèle, et avec succès, sa carrière d'humoriste et de comédien.
Il tourne au cinéma sous la direction notamment de Richard Berry, Thierry Klifa, Frédéric Chignac, et de Marion Sarraut, Elisabeth Rappeneau, Henri Helman à la télévision.
Au théâtre, il joue dans Inconnu à cette adresse de Kressmann Taylor adapté par Michèle Lévy-Bram au Théâtre Antoine, puis La société des loisirs de François Archambault mise en scène par Stéphane Hillel au Petit Théâtre de Paris, Le Système de Antoine Rault au Théâtre Antoine et dans une mise en scène de Didier Long qu’il retrouve pour la pièce Modi de Laurent Seksik au Théâtre de l’Atelier en janvier 2018.

   
 

Sarah BiasiniSarah Biasini

Après des études d’anglais et d’histoire de l’art, Sarah Biasini choisit de devenir comédienne. Elle suit les cours du Lee Strasberg Institute à Los Angeles et en auditrice libre, ceux de l’Actor’s Studio.
En 2005, elle fait ses premiers pas au Théâtre Marigny dans Pieds nus dans le parc de Neil Simon, mis en scène par Steve Suissa, et au cinéma dans Mon petit doigt m’a dit... de Pascal Thomas. Sa prestation dans L’Antichambre de Jean-Claude Brisville, mis en scène par Christophe Lidon au Théâtre Hébertot, lui vaut une nomination pour le Molière de la meilleure révélation en 2008.
Elle enchaîne avec Qu’est-ce qu’on attend ? mise en scène par Salomé Lelouch au Ciné 13. Elle retrouve Christophe Lidon au Théâtre des Mathurins pour Lettre d’une inconnue de Stefan Zweig, saluée par le public et la critique. Elle joue ensuite la pièce de Neil Labute Bash au Théâtre 14 puis Ring de Léonore Confino mise en scène par Catherine Schaub, au Festival d’Avignon puis en tournée.
En 2014 et 2015, Christophe Lidon la met en scène dans La tempête de William Shakespeare puis dans Le fil à la patte de Feydau toutes deux créées au Cado d’Orléans. On l’a vue récemment aux côtés de Bénabar dans Je vous écoute, la pièce d’Hector Cabello Reyes mise en scène par Isabelle Nanty.

   
 

Geneviève CASILEGeneviève CASILE

Ayant commencé par la musique, Geneviève Casile obtient au conservatoire de Reims un premier prix de piano. Elle se tourne ensuite vers sa toute première passion : la danse, et sera engagée dans la troupe de Roland Petit, puis celle de Maurice Béjart. Le Théâtre l'attirant, elle se présente au conservatoire de Paris et en fin d'études reçoit trois premiers prix. La Comédie Française l'engage, elle y interprètera les plus grands rôles du répertoire, de Roxane à Marie de l'Incarnation, passant par Molière, Marivaux, Racine, Corneille, Victor Hugo, Montherlant, Shakespeare, Musset, Jean Genet, Guitry, Djuna Barnes, Schiller, Beaumarchais...
Elle donne ensuite sa démission de la C.F. et passe au théâtre privé avec L'allée du roi, Françoise Chandernagor au Théâtre Montparnasse, Bel-ami d'après Guy de Maupassant mise en scène Didier Long au Théâtre Antoine, Un sujet de roman de Guitry au Palais Royal, La mère confidente de Marivaux au Th.14, L'éventail de Lady Windemere au Théâtre 14 (nomination Molière), Le diable rouge d’A.Rault au Montparnasse ou encore en janvier 2017 Alma Mahler de Marc Delaruelle.
Elle apparaît dans plus d’une trentaine de téléfilms, dont La Reine Morte, Les Rois Maudits, Les hauts de Hurlevent, Horace, Cinna...
Puis au cinéma dans Les 7 péchés capitaux, Les fêtes galantes, Une Femme française de Régis Warnier, Le promeneur du champ de Mars de Robert Guediguian.

   
 

Didier BRICEDidier BRICE

Au théâtre, Didier Brice a joué dans des mises en scène de Max Naldini, Jean Christian Grinevald, Jean-Paul Tribout, Dominique Pitoiset, José Valverde, Stéphane Cabel, Marion Bierry, José Paul, Agnès Bourry, Panchika Velez, Daniel Colas, Christophe Lidon, Didier Long, Georges Werler, Victoire Berger-Perrin. Il a été nommé quatre fois aux Molière et a reçu le Molière du second rôle en 2016 (dans À Tort et à Raison) et le prix du meilleur seul en scène en 2013 pour Le Journal d’Un Poilu. Il est aussi metteur en scène au théâtre.
Au cinéma, Il a notamment travaillé aux côtés de Pascal Kané, Bruno Podalydes, Coline Serreau, John Frankenheimer, Patrice Chéreau, Christophe Blanc, Pierre Salvadori, Ivan Calbérac, Agnès Jaoui, Joann Sfar, Stéphane Brizé.
Pour la télévision, il a travaillé dans les fictions : P.J. ; Julie Lescaut ; Les Cinq Dernières Minutes ; Sœur Thérèse.Com ; Joséphine Ange Gardien ; Caméra Café et pendant huit années dans Paire et Maire.
Il travaille aussi comme acteur dans des fictions radiophoniques et pour la post synchro.

 

   
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